Famille se protégeant de la pollution de l'air avec des masques à gaz

Les associations pour la qualité de l’air en France

La pollution atmosphérique est l’une des cinq principales causes de mortalité dues aux maladies respiratoires et cardiaques dans le monde. Selon le rapport State of Global Air 2018, elle a entraîné 6,1 millions de décès prématurés, ce qui en fait le quatrième facteur de létalité sur Terre.

La pureté de l’air est un droit fondamental. Dans ce sens, il est impératif pour toutes les parties prenantes, y compris les chercheurs, les médecins, les décideurs politiques et les industries, de se réunir, afin de délibérer et de concevoir des stratégies pour améliorer la qualité de l’air. Le but est de faire évoluer les approches traditionnelles ainsi que l’utilisation de la science, de la technologie et de l’innovation pour atténuer la pollution atmosphérique et les effets sur la santé qui y sont liés.

Comment s’informer sur la qualité de l’air en France ?

Ces vingt dernières années, la qualité de l’air n’a eu de cesse de s’améliorer en France, pourtant l’air que nous respirons n’est pas le même pour tout le monde. C’est pourquoi il est important de pouvoir s’enquérir et de suivre sa variation sur l’ensemble du territoire.

Afin de contribuer à une meilleure qualité de l’air, de nombreuses associations et organismes ont vu le jour ces dernières années. Qu’ils soient indépendants ou sous contrôle de l’état, tous se sont donné la même mission : sensibiliser les parties prenantes et la population pour que nous puissions inhaler un air sain.

Notre site n’est qu’un petit rouage dans cet écosystème, pourtant nous ne pouvions rester inactifs face à l’urgence climatique et la qualité de l’air qui se dégrade. Afin de sensibiliser les personnes sur la transition écologique et la qualité de l’air, une section du site airqualitae.fr est dédiée à des sujets en lien avec la qualité de l’air en France. Ces sujets sont variés et traitent aussi bien du dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat), que de la façon dont fonctionne le climat ou les gestes écocitoyens à adopter.

En complément, nous souhaitons également vous faire découvrir les principaux acteurs œuvrant pour un air plus sain en France. Que ce soit des associations, des organismes ou des entreprises, nous vous invitons à les découvrir en cliquant sur les liens ci-dessous.

Logo de la fédération des AASQA Atmo France

Les AASQA regroupées au sein de la fédération Atmo France

Les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA) & nbsp;sont les principaux acteurs du dispositif national de surveillance de la qualité de l’air en France. Véritables expertes dans leur domaine, elles sont spécialisées dans l’étude, le suivi et l’anticipation des enjeux liés à la qualité de l’air.

Vous souhaitez faire un don à une association agissant pour la qualité de l’air ?

Concept de don pour une association : femme offrant son coeur au creux des mains

Que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous pouvez soutenir les organisations opérant pour la qualité de l’air, ele réalisant un don sur le site de HelloAsso.fr. Cette plateforme recense plus de 192 000 associations à ce jour et est ouverte à toutes les associations. Sa mission est en effet d’offrir une solution de collecte accessible et adaptée à tous les tissus associatifs déclarés en France. Totalement gratuits, ses outils sont faciles à prendre en main et les paiements effectués depuis HelloAsso.fr sont entièrement sécurisés (cryptage SSL et transactions 3-D Secure).

D’après nous, il s’agit du moyen le plus simple et le plus sûr pour agir pour une meilleure qualité de l’air en France. Par ailleurs, toutes vos donations peuvent être déduites en partie auprès des impôts. HelloAsso.fr est en effet habilité à délivrer les reçus fiscaux à la place des associations. HelloAsso.fr est sans conteste l’espace idéal pour soutenir les projets vous tenant à cœur.

Vous souhaitez faire un don ? Dans ce cas, n’hésitez pas à consulter les associations mises en avant sur notre site. Vous trouverez sur chaque page des associations mises en avant :

  • un formulaire permettant de soutenir l’association de votre choix ;
  • un lien, si vous préférez utiliser la plateforme HelloAsso.fr pour effectuer votre donation.

Prêt à tester vos connaissances sur les gaz à effets de serre ?

UVED | Les gaz à effet de serre : description, sources et impacts radiatifs

Le XXIᵉ siècle est marqué par un enjeu climatique omniprésent, notamment en raison des activités humaines qui rejettent des gaz à effet de serre, ou GES. Mais que sont réellement ces GES ? Quels secteurs en rejettent le plus ? Pour vous aider à répondre à ces questions et vous informer sur le climat, voici un petit questionnaire autour des rejets de gaz à effets de serre en France. Cette approche ludique sur les GES est constituée d’informations issues du site https://www.notre-environnement.gouv.fr.

Pour afficher la réponse : cliquez sur la flèche pointant vers le haut (en haut à droite)

  1. Parmi ces gaz, lequel n’est pas un gaz à effet de serre ?
    A. Le dioxyde de carbone ou CO2 ; B. Le méthane ou CH4 ; C. Le protoxyde d’azote ou N2O ; D. Le krypton.

    La réponse est D : le krypton.

    Pour rappel, un gaz à effet de serre ou GES est un gaz qui est présent dans l’atmosphère terrestre et qui agit comme un capteur des rayons solaires. Ils empêchent donc la chaleur qui remonte de fuir l’atmosphère, d’où un réchauffement climatique. Cet effet de serre permet la vie, car une partie de la chaleur est nécessaire. En revanche, le dérèglement de cet équilibre, via l’augmentation des GES, est préjudiciable et entraîne le réchauffement climatique, et des catastrophes naturelles.

    Les GES sont le dioxyde de carbone ou CO2, le méthane ou CH4, le protoxyde d’azote ou N₂O, l’ozone ou O3, l’eau et les gaz fluorés. Ils peuvent être naturels comme la vapeur d’eau ou le dioxyde de carbone, mais dont les activités humaines en augmentent la concentration. D’autres sont exclusivement d’origines humaines comme les gaz fluorés.

  2. Quelles activités humaines causent majoritairement les rejets de CO2 ?
    A. Les décharges et l’élevage ; B. La combustion d’énergie fossile et la déforestation ; C. La fabrication de composants électroniques ; D. L’agriculture et les engrais.

    La réponse est B : la combustion d’énergie fossile et la déforestation.

    Les forêts sont le deuxième sanctuaire de CO2 après les océans. Ils captent le CO2 via la photosynthèse. En coupant ces derniers, le dioxyde de carbone est libéré. De l’autre, la combustion d’énergie fossile, via leur composition chimique, rejette des atomes de carbone qui fusionnent (de manière simplifiée) avec deux atomes d’oxygène pour former du CO2.

  3. Quelles activités humaines causent majoritairement les rejets de méthane ?
    A. Les décharges et l’élevage ; B. La combustion d’énergie fossile et la déforestation ; C. La fabrication de composants électroniques ; D. L’agriculture et les engrais.

    La réponse est A : les décharges et l’élevage.

    Ce méthane est rejeté dans les décharges via la méthanisation, où du CH4 est libéré dans le processus de décomposition de la matière organique. Pour l’élevage, c’est le système digestif des ruminants qui rejette ce gaz.

  4. Quelles activités humaines causent majoritairement les rejets de protoxyde d’azote ?
    A. Les décharges et l’élevage ; B. La combustion d’énergie fossile, et la déforestation ; C. La fabrication de composants électroniques ; D. L’agriculture et les engrais.

    La réponse est D : l’agriculture et les engrais.

    Ce protoxyde d’azote est principalement dû à l’utilisation d’engrais azotés qui ne cessent d’augmenter dans les cultures, de 11 millions de tonnes à 111 millions de tonnes entre 1961 et 2017.

  5. Quel gaz a le plus grand « pouvoir de réchauffement global », (c’est-à-dire celui qui « effet de serre » le plus) ?
    A. Le dioxyde de carbone ou CO2 ; B. Le méthane ou CH4 ; C. Le protoxyde d’azote ou N2O ; D. Les gaz fluorés.

    La réponse est D : les gaz fluorés.

    Le pouvoir de réchauffement global permet de relier chaque gaz avec leur échelle d’impact sur l’effet de serre. Ce pouvoir est calculé en prenant le CO2 en base. Ce CO2 a donc un pouvoir de réchauffement global de 1. Le méthane en a un de 25, et le protoxyde d’azote de 298. La victoire revient aux gaz fluorés qui peuvent avoir un pouvoir de réchauffement compris entre 140 et 23 900 pour l’hexafluorure de soufre, ou SF6, rejeté notamment par les sprays ou dans le secteur du froid.

    Outre ce pouvoir, il y a aussi les effets indirects causés par chaque gaz. Par exemple, le méthane, en plus de réchauffer la planète directement, crée de l’ozone dans la troposphère qui contribue, à son tour, à l’effet de serre. Il y a donc une contribution directe et indirecte.

  6. Quel secteur est le plus émetteur de GES en France en 2020 ?
    A. Les industries énergétiques ; B. Le secteur tertiaire ; C. Les transports ; D. L’agriculture.

    La réponse est C : les transports.

    En effet, le transport en France est le secteur le plus émetteur en GES avec une contribution à hauteur de 31% des émissions, devant l’agriculture et le secteur résidentiel tertiaire.